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historique

Dans le courant des années 60, les établissements de l’enseignement catholique doivent s’adapter à une situation nouvelle résultant de la mise en place des contrats avec l’Education Nationale mais aussi d’une évolution de la société.

Au début des années 60, une réforme du baccalauréat va conduire à la création de multiples options, or la taille de la plupart des " seconds cycles " des écoles privées rend impossible cette diversification.
De plus, depuis la fin de la guerre, la co-éducation (mixité) semble mieux correspondre au type d’apports entre garçons et filles existant dans la société.


C’est dans cette mouvance que les responsables de l’Institution Ste Ursule et de l’externat St Joseph (jésuite) commencèrent à travailler ensemble.
Les Ursulines n’avaient que des filles de la maternelle à la terminale avec un petit internat. Les Jésuites avaient seulement des garçons externes et deux petites terminales.


Le regroupement des deux établissements présentait bien des avantages, permettant ainsi la création d’un gros " second cycle " pour être mieux à même de répondre à cette multiplication des options contenue dans la réforme. Mais cela a permis également la création d’un établissement mixte à tous les niveaux en même temps que le corps professoral devenait mixte.
Le recrutement des élèves allait se trouver modifié, élargi par rapport à la " clientèle " traditionnelle de chacun.


Les Ursulines, obligées d’aller chaque année à la recherche d’aumôniers pour leurs élèves, se trouvaient rassurées de pouvoir compter sur les Jésuites, d’autant plus que les spiritualités des deux ordres religieux étaient proches l’une de l’autre.

Aux discussions entre Jésuites et Ursulines furent associées très vite les religieuses du Sacré-Coeur qui dirigeaient, rue Boissac, tout près de l’externat St Joseph, une école primaire et une école technique.
Enfin, les parents du collège de la paroisse St Louis de la Guillotière demandèrent à faire partie du regroupement.


L’externat St Louis, tel qu’il existait, dans les années qui suivirent les événements de mai 68, ne correspondait plus aux besoins de la société. Il a donc été décidé de mettre en place dans ce quartier populaire, une structure pédagogique de pointe. C’est alors dans ce contexte que le collège St Louis de la Guillotière a été rattaché à ce qui deviendrait le Centre Saint-Marc.


Dès le début des discussions, il fut clair que le futur ensemble devait avoir un nom nouveau qui manifesterait qu’il ne s’agissait pas de l’absorption de petits établissements par un plus gros. Un sondage auprès des familles proposa un choix portant, entre autres, sur les noms de Saint-Marc, Jean XXIII, Teilhard de Chardin, Alexis Carrel.


Finalement, ce fut Saint-Marc qui fut retenu.


Notons quand même que, avant que ce nom ne soit retenu, les documents de travail concernant le futur ensemble avaient été rédigés sous le sigle U.N.E.C.(Unité Nouvelle d’Enseignement Catholique).
1971, le Centre St Marc vient d’être créé. C’est le Père Sinclair (jésuite) qui en sera le directeur.


Les trois congrégations fondatrices avaient ensemble la tutelle du Centre, ce sont elles qui choisissent le directeur général et l’association St Marc (ASM) était seulement une association responsable de la gestion.
A partir de 1978, l’ASM prendra la responsabilité totale du CSM en entrant dans le cadre associatif élaboré dans les collèges de la compagnie de Jésus. L’association St Marc d’Education Chrétienne déclarée, est placée sous le régime de la loi du 1er juillet 1901 et son siège social se situe au n° 10 de la rue Ste Hélène à Lyon.


Les trois congrégations transmirent officiellement la tutelle à l’ASM qui dorénavant a l’initiative du choix du Directeur Général.
Un rapide retour en arrière, 1971, avec la création du CSM, c’est la naissance de 6 établissements : le Lycée Saint-Marc, le collège Saint-Marc, le collège Saint-Louis de la Guillotière, l’école Sainte Ursule, l’école du Sacré-Coeur et du Lycée Professionnel Saint-Marc.